A propos du test de connaissance du 19/09

J’ai corrigé le test de connaissances  de cette semaine. Certains élèves n’ont visiblement pas encore intégré la nécessité d’un travail régulier. Je les invite à se ressaisir rapidement.

La moyenne au premier test était de 7,5/10, la moyenne du second test est de 5,5/10.

Deux questions ont visiblement posé problème : la question 4 et la question 5. Une partie de la baisse des résultats vient de difficultés à répondre à ces deux questions.

(Q4) Les deux hypothèses utilisées par les modèles des nouvelles théories du commerce internationale sont la mobilité du facteur capital + les rendements croissants.

Ces deux hypothèses sont utilisées pour comprendre les phénomènes d’agglomération ou bien les avantages du premier entré sur le marché.

Certains ont confondu la notion d’hypothèse avec celle de résultat. Une hypothèse sert de point de départ au raisonnement.

Q5) La notion d’accident de l’histoire permet de comprendre que des pays échangent alors même qu’ils n’ont pas d’avantages comparatifs ; c’est un raisonnement différent des modèles traditionnels qui expliquent les échanges par la présence au départ d’avantages comparatifs (en raison de la technologie ou des dotations factorielles); c’est l’exemple de la Chine et du Vietnam (montres) : le premier pays à entrer sur le marché augmente sa production / ce qui produit des rendements croissants et fait baisser son CUP / cette baisse fait apparaître un avantage comparatif que l’autre pays ne peut pas rattraper.

entretien avec S.Jean (Cepii)

L’entretien avec Sébastien Jean doit être lu.

http://ses.ens-lyon.fr/articles/quelques-questions-a-sebastien-jean-sur-lhistoire-des-mondialisations-commerciales

Je retiens particulièrement la dernière phrase :

« Tout se passe comme si l’épuisement des gains liés au développement rapide du commerce international pendant la seconde phase de la deuxième mondialisation rendait plus aigus les conflits de répartition et de légitimité qu’elle engendre »

S.Jean met bien en balance les gains globaux d’efficience de la mondialisation et les effets redistributifs/questions politiques. C’est exactement là dessus que nous travaillons actuellement.

 

Politique monétaire au Japon (Les Echos)

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211311941919-la-banque-du-japon-modifie-sa-politique-monetaire-2029011.php#xtor=EPR-130

La Banque du Japon assouplit sa politique monétaire

Les Echos Le 21/09 à 07:26Mis à jour à 08:54
 
 

 

La Banque du Japon assouplit sa politique monétaire

Pour tenter d’atteindre son objectif d’une inflation à 2 %, l’institut d’émission nippon adopte une stratégie plus flexible.

Si elle a laissé son principal taux directeur inchangé à -0,1 % , la Banque du Japon a dévoilé ce mercredi matin un nouvel arsenal afin de tenter de relancer l’activité économique et l’inflation dans le pays. Une nouvelle stratégie qui a immédiatement fait bondir la Bourse de Tokyo et se replier le yen.

La Banque du Japon a notamment abandonné sa cible de monnaie centrale en faveur d’un système de « contrôle de la pente de la courbe des rendements ».

Avec ce système, la Banque du Japon continuera d’acheter des obligations d’Etat à long terme dans le but de maintenir les rendements à 10 ans à leur niveau actuel, proche de zéro. Elle La BoJ continuera par ailleurs à acheter des bons du Trésor à long terme au rythme actuel de 80.000 milliards de yens.Dans le nouveau cadre, qui rajoute le contrôle de la courbe des taux à l’actuel programme de QQE, la BoJ, si elle devait à nouveau assouplir sa politique monétaire, enfoncerait les taux en territoire négatif, abaisserait l’objectif de taux à long terme ou augmenterait sa base monétaire, a noté la banque centrale dans un communiqué.

Trois ans de politique sans effets sur l’inflation

Avec cette nouvelle stratégie, la Banque du Japon espère parvenir à faire remonter, à terme, l’inflation au niveau des 2 %. Un objectif qu’elle n’est pas parvenue à atteindre après trois ans d’achats massifs de titres sur les marchés financiers. L’institut d’émission nippon avait annoncé fin juillet qu’elle allait procéder à une évaluation approfondie de sa politique de taux négatifs et de son programme d’achats d’actifs, laissant entendre qu’elle envisageait de revoir ses priorités.

La politique dite d’ assouplissement quantitatif et qualitatif ou QQE pilotée depuis 2013 par le gouverneur de l’institution, Haruhiko Kuroda, était censée sortir le Japon de la stagnation et en finir avec les anticipations déflationnistes qui pèsent sur la consommation et l’investissement. Mais elle n’a pour l’instant pas donné satisfaction.

Les firmes multinationales françaises

Deux articles intéressants (et courts) à propos des grandes firmes « françaises », notamment les multinationales. A la lecture de ces présentations, on constate l’importance que prend le processus d’internationalisation des processus productifs, de découpage de la chaîne de valeur. On voit également que les FMN cherchent à sortir du marasme européen en investissant davantage hors UE. Cet état des lieux conduit à s’interroger sur la pertinence de la notion de ré-industrialisation de l’économie française puisque les branches industrielles françaises existent bel et bien, mais que leurs unités physiques se trouvent majoritairement en dehors du territoire français. Le discours sur le « made in France » a tendance à complètement occulter la dimension désormais internationales de toutes les grandes firmes, notamment industrielles.

 

  • à propos des entreprises cotées au CAC 40 en France (Les Echos)

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211309397461-moins-rentable-mais-en-meilleure-sante-le-cac-40-est-pret-pour-repartir-a-loffensive-2028772.php#xtor=EPR-8-%5B18_heures%5D-20160920-%5BProv_%5D-2180265%402

  • une étude de l’Insee sur le profil des FMN françaises

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=if63