un document intéressant de l’OCDE qui montre le lien entre origine socioprofessionnelle et résultats en mathématiques. les inégalités économiques et sociales freinent les apprentissages des enfants de certains milieux sociaux et cela se traduit par une perte de capital humain au niveau de l’ensemble de l’économie.

« En moyenne, dans les pays de l’OCDE, un élève issu d’un milieu socio-économique favorisé, de sexe masculin, vivant dans une famille biparentale, autochtone, parlant en famille la même langue qu’à l’école, vivant en zone urbaine, ayant suivi plus d’un an d’enseignement préprimaire, n’ayant jamais redoublé et scolarisé dans une filière/un établissement général(e) a une probabilité de 5 % d’être peu performant en mathématiques. Inversement, un élève issu d’un milieu socio-économique défavorisé, qui est une fille vivant dans une famille monoparentale, issue de l’immigration, parlant en famille une autre langue qu’à l’école, vivant en zone rurale, n’ayant pas été préscolarisée, ayant déjà redoublé une classe et suivant une filière professionnelle a une probabilité de 83 % d’être peu performante »
OCDE (2015) : Qui sont les élèves peu performants ? PISA à la loupe, n° 60, février 2016.
http://www.oecd-ilibrary.org/docserver/download/5jm3xh62l337-fr.pdf?expires=1506687132&id=id&accname=guest&checksum=153C42A843C365FDEEF058AE34A13B36

Publicités